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Joyeux anniversaire au Restart eSport Club !

Joyeux anniversaire au Restart eSport Club !

La nouvelle année approche à grands pas ainsi que la fête qui l’accompagne et à laquelle chacun se livre dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier avec les amis, la famille, collègues ou parfaits inconnus. Cette nuit qui se déroule dans les bars, chez soi ou un quelconque lieu propice à l’enivrement, aux accolades, (aux règlements de comptes parfois), aux discussions passionnées où l’on se pose la fameuse question : « Cette nouvelle année sera-t-elle finalement meilleure que la dernière ? ». Mais avant de festoyer largement et de prendre de bonnes résolutions (que l’on tient rarement, avouons-le) il y a un autre évènement qui se doit d’être noté et également fêté : l’anniversaire de notre association, le Restart eSport Club !

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Le Restart Esport Club s’invite à la Paris Games Week !

Le Restart Esport Club s’invite à la Paris Games Week !

Comme chaque année, depuis 2008, se tiendra au Parc des Expositions de notre capitale la Paris Games Week !

Cet évènement se déroulera du 26 au 30 octobre prochain ! De nombreux exposants seront au rendez-vous, aussi bien du côté des éditeurs (Ubisoft, Bandai, Electronic Arts) que du côté des différentes écoles spécialisées dans le domaine audiovisuel (ICAN, 3IS).

Au menu cette année, la Paris Games Week propose son lot d’activités qui raviront les fans de l’univers du jeu-vidéo et de la pop-culture. Animations cosplay, expositions d’œuvres d’art, présentations des écoles liées à l’audiovisuel, mise en avant des derniers titres vidéoludiques par les éditeurs et possibilité d’en tester certains, il y en aura pour tous les goûts !

Que les fans d’eSport ne soient pas inquiets, L’eSports World Convention est de la partie pour vous faire vibrer avec les meilleurs joueurs s’affrontant sur différents jeux. Parmi ceux-ci on retrouvera Counter Strike Global Offensive, Clash Royale, Call of Duty WWII ou encore FIFA 18.

Le Restart Esport Club sera également présent pour l’évènement ! En effet, Guntherthag et Zazadira, qui font partie de la team PUBG de notre association, viennent vous affronter sur le Battle royal à succès. Ils vous accueilleront sur le stand AORUS, le 28 octobre, pour se lancer avec vous dans des parties endiablées !

Pour toutes informations complémentaires à propos de la Paris Games Week vous pouvez vous rendre directement sur le site de l’évènement : https://www.parisgamesweek.com/.

De la même manière, si vous souhaitez savoir ce qu’il vous attend sur le stand AORUS je vous invite à suivre ce lien : https://fr.aorus.com/event_html/792/

 

La rentrée de l’esport !

La rentrée de l’esport !

Crédit photo : Paris Gaming School

 

Le mois de septembre rime avec « rentrée ». En effet que l’on soit salarié, étudiant ou écolier, cette période de l’année correspond à la fin des vacances et de la flânerie estivale. Mais c’est aussi la rentrée dans le monde de l’esport ! Les compétitions sur les différents titres vidéo ludiques ne sont pas en reste.

Nous avions parlé, par exemple, de la Comic Con Africa avec la finale du VS Gaming sur Hearthstone, mais un gros évènement a également eu lieu avec l’ESWC de Metz qui est une LAN rassemblant des joueurs de tous horizons, que cela soit sur League of Legends, Fortnite ou encore Hearthstone ! On peut également citer le second Major de Londres sur Counter-Strike qui avait débuté le mercredi 5 septembre. C’est aussi les derniers matchs des LCS EU sur League of Legends, avec la victoire de la team Vitality sur les Misfits le 8 septembre les propulsant vers les mondiaux et celle des Fnatic contre le FC Schalk 04 il y a à peine une semaine.

Mais cette rentrée ne se joue pas que du côté des compétitions, c’est aussi une rentrée pour les hypothétiques futures étoiles montantes de l’esport. Effectivement, avec l’importance toujours croissante du phénomène de l’esport, on voit de plus en plus d’écoles monter leur propre branche relative au gaming. C’est le cas notamment pour différentes écoles de commerce qui s’intéressent de près à ce sujet.  On a par exemple le cas de l’ISEFAC et de l’INSEEC. Un des membres de notre association fait partie de la première et nous livre ses impressions quant à ce cursus particulier.

« Bonjour, je fais partie de l’association RESTART Esport Club sous le pseudonyme de Dreams. J’ai 21 ans et j’ai effectivement intégré l’ISEFAC après avoir eu en poche une licence en économie. C’est une branche bien pensée et bien organisée. Elle permet d’allier études sérieuses et passion. C’est une bonne manière pour les jeunes étudiants d’aborder le sujet avec leurs parents qui peuvent se montrer réticents quant à ce choix d’étude. Le plus gros avantage c’est qu’au bout de la formation on obtient un diplôme reconnu par l’État. C’est un cursus très sérieux, avec de nombreuses matières. On apprend par exemple les rouages de la création graphique, la gestion web, comment organiser des évènements, le marketing. On a également un gros travail sur soi à effectuer par le biais de prise de parole en public, savoir se « vendre » et beaucoup de travaux de groupe. C’est un plaisir d’intégrer cette formation car on est entouré de personnes qui partagent la même passion et on ne ressent pas la peur de se sentir jugé ou moqué parce que l’on aime l’esport et les jeux vidéo. En plus de cela, la plupart de nos professeurs sont des intervenants qui travaillent dans le milieu de l’esport et qui connaissent bien ce secteur».

Le jeu vidéo est désormais à la deuxième place dans la liste des industries culturelles françaises, avec en 2017 un chiffre d’affaires de 4.3 milliards d’euros selon le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL). Il n’est donc pas étonnant de voir ce secteur investir nos différentes universités ou écoles, voir de provoquer la création d’établissements spécialisés. Parmi ceux-ci, on retrouve la Paris Gaming School qui est une école consacrée uniquement à la formation spécialisée dans les métiers liés à l’esport. On a aussi la Power house gaming à Mulhouse en Alsace ou encore la Hélios Gaming School aux environs de Metz, ainsi que l’important projet mené à Lyon de créer un campus gaming dans le centre de la ville qui fera sa rentrée en octobre prochain. Dans ces établissements pas question de chômer ! Ce n’est pas parce que l’on parle de jeux vidéo que l’éducation et les enseignements sont négligés. En effet, les programmes s’articulent souvent autour du droit, de l’histoire (notamment celle du sport), du management, du marketing ou bien de l’économie et cela appliqué au milieu de l’esport.  Aux enseignements « classiques »  s’ajoute évidemment des ateliers de streaming, des interventions des professionnels du métier, des sessions de jeux et d’analyse des parties. Ces écoles essayent de se calquer sur les modèles déjà existants dans les écoles de commerce afin d’obtenir le plus de crédibilité possible.

Nous en avons également profité pour demander son avis à Dreams quant à ses nouvelles écoles de l’Esport :

« Je ne suis pas fan de ce genre d’école car tu es formé a quelque chose qui n’existe pas.  La formation que l’on dispense dans ces écoles amène la plupart du temps à l’obtention d’un diplôme qui n’est pas reconnu par l’État. Cela signifie que si tu ne perces pas dans le milieu en tant que très bon joueur, ta formation n’aura pas servi contrairement à une école plus conventionnelle qui permet d’avoir plusieurs cordes à son arc en cas de pépin. Ce sont aussi des écoles privées ce qui nécessite d’investir des grosses sommes d’argents pour pouvoir y adhérer et ces sommes ne sont pas toujours rentabilisées lorsque l’on sort de l’école. L’Esport est de plus en plus en train de se structurer de manière précise et surtout de se professionnaliser ce qui amène à la nécessité d’acquérir des diplômes solides pour pouvoir travailler dans ce milieu. »

Ces écoles ne font donc pas l’unanimité. Surtout lorsque certains scandales éclatent comme cela avait été le cas il y a peu avec l’Esport Academy de Nantes (insalubrité, pas de professeurs, pas d’encadrement …).  Il reste encore du temps à la France pour mettre en place de véritables structures en ce qui concerne la formation aux métiers de l’esport. Notre pays reste loin derrière comparé à certains comme la Chine ou les pays nordiques (la Norvège) qui eux accordent beaucoup plus de crédit à la professionnalisation du milieu.

 

 

En route pour la Comic Con Africa 2018 !

En route pour la Comic Con Africa 2018 !

Crédit : Comicon Africa

 

Du 14 au 16 septembre 2018 se tiendra depuis sa création en 1970 et pour la première fois sur le continent africain, la Comic Con Africa !

En effet la prochaine édition du rendez vous des fans de science-fiction, de pop-culture ou de jeux vidéo se déroulera en Afrique du Sud dans le village de Kyalami dans la région du Gauteng.

Cet événement sera l’occasion de venir à la rencontre d’artistes locaux, d’écrivains et même d’acteurs avec la présence par exemple de Kevin Sussman. Il est l’interprète du personnage Stuart Bloom le propriétaire d’une boutique de bande-dessinée (un invité plus qu’approprié !) quelque peu dépressif dans la série « The Big Bang Theory ». Mais on pourra aussi faire la rencontre de Travis Fimmel, acteur reconnu depuis son rôle de Ragnar Lothbrock dans la série à succès Vikings.

L’art du cosplay sera de nouveau mis à l’honneur avec de nombreux concours pour élire le meilleur travail de ces passionnés !

Les jeux vidéo seront eux aussi de la partie avec la présence de développeurs, de distributeurs ainsi que d’indépendants.

C’est aussi un rendez vous pour les inconditionnés de l’esport avec son lot de joueurs prêts à s’affronter sur différents titres et compétitions. Parmi les jeux qui nous intéressent, Hearthstone intégrera l’événement lors de la phase finale de la VS Gaming et nous aurons un membre de notre équipe Restart présent !

Tchaiklof, joueur au sein de l’équipe Hearthstone de la Restart, est qualifié pour cette phase finale !

Comme GOLDX avant lui, c’est à son tour de se prêter au jeu de l’interview pour nous parler de l’événement et de la compétition future ! C’est également l’occasion de présenter un des plus anciens membres du Restart Esport Club ainsi que les fonctions qu’il exerce au sein de l’association.

 

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Tristan, j’ai 28 ans. Au sein de la Restart on m’appelle Tchaiklof. Avant d’entrer dans le monde de l’Esport j’ai fait 15 ans de conservatoire. Puis progressivement je me suis intéressé à l’esport en jouant d’abord à Starcraft II avec des amis mais aussi notamment par l’intermédiaire de LAN sur Counter Strike. J’ai commencé à participer à de petits tournois avec la Restart et c’est comme ça que j’ai rejoint les rangs de l’association.

 

Quand as-tu rejoint la Restart ?

Je suis un des plus anciens, j’ai intégré la Restart en octobre 2014. J’ai d’abord assumé la fonction de global manager (toutes catégories confondues) pendant un temps, poste auquel j’ai mis fin en 2016. J’ai gardé les rennes de la section Hearthstone pendant quelques temps.

À partir de fin juin 2018, j’ai pris le marketing avec l’ambition de trouver les sponsors. J’ai également rejoint la fédération française de jeux vidéo pour aider à développer les institutions gaming dans les départements de Mayotte et de la Réunion.

 

Quand as-tu commencé à jouer à Hearthstone ?

J’ai commencé à jouer dès juin 2015. J’ai eu le jeu en y jouant avec mes frères. J’ai aussi joué à Magic étant plus jeune ce qui m’a poussé à m’intéresser à Hearthstone . Cependant ce n’est pas tant l’univers qui compte pour moi dans ce jeu mais réellement le fait qu’il soit un jeu de cartes, ça me rappelle mes parties sur Magic. Ce qui est particulièrement intéressant c’est la création de decks, la recherche de synergies, la diversité possible.

 

Quel est ton avis sur la méta actuel d’Hearthstone et de la direction que prend le jeu en général ?

Les métas changent tout le temps ce qui est positif comme négatif, on avait eu beaucoup de decks très aggros ces derniers temps (War pirates ou Démo zoo). Mais depuis l’année dernière c’est plus plaisant de jouer. Le retour des decks contrôles (ce que je joue beaucoup) me fait d’ailleurs plaisir. Le ladder reste le même, un deck passe légende et tout le monde veut le jouer. Malgré ce que l’on peut penser, il n’est pas nécessaire de débourser beaucoup d’argent pour progresser dans le jeu. Je dépense environs 50 euros tous les trois mois. En se concentrant sur un deck en particulier ou un style de deck on réduit les dépenses et on s’améliore beaucoup plus vite plutôt qu’en essayant de toucher à tout.

 

Que-penses tu de l’organisation de la Comic Con Africa qui aura lieu prochainement du 14 au 16 septembre 2018 ?

La Comic Con va permettre d’ouvrir un peu l’Afrique au monde de l’esport, qui était en retrait comparé à l’Europe, l’Amérique du Nord ou encore l’Asie qui sont en permanence sur le devant de la scène.

Pour l’organisation je suis confiant, elle est entre les mains de la boite américaine ReedPOP en partenariat avec VS Gaming. On peut donc s’attendre à une organisation bien menée et l’aspect sécuritaire assuré !

La Comic Con Africa c’est aussi l’occasion de continuer à développer les institutions gaming déjà présentes. On avait déjà deux grands événements jusqu’à maintenant :

-Africa gaming show

-la Rage expo qui se déroule comme la Comic Con Africa en Afrique du Sud.

 

Peux-tu nous expliquer en quoi va consister la compétition à laquelle tu participes ?

Le VS gaming c’est une compétition sur une année complète sous forme de championnat. Le fonctionnement est le suivant : lors de l’Africa Comic Con il y aura les finales du VSGaming. Pour Hearthstone le top 16 final accède donc au tournoi final qui se déroule par poule GSL puis élimination en double bracket.
J’étais éligible aux playoffs qui se dérouleront du 14 au 16 septembre au convention center Kyalami.

 

Pourquoi avoir mis fin à ta carrière française d’Hearthstone ?

N’habitant plus en France je n’ai plus l’intention de me déplacer en métropole pour faire des compétitions, je vais plutôt m’investir dans du VS Gaming et continuer de travailler avec la fédération française de jeux vidéo. Hearthstone me lasse un peu parfois ce qui me pousse à me concentrer sur mes autres projets.

 

As-tu des projets futurs vu qu’Hearthstone n’est plus en premier plan ?

En effet vu qu’Hearthstone devient une préoccupation moins chronophage je peux me concentrer sur la Team marketing de la Restart. On a une superbe structure, on est une des plus vieilles de France, avec une diversité dans les jeux vidéo qui nous permet de continuer de grandir mais il nous manque un petit truc pour grimper encore plus haut : le financement. C’est notamment sur ce point que je me concentre particulièrement.

 

As-tu un autre jeu en perspective sur lequel tu aimerais acquérir un niveau compétitif ?

Magic Arena peut-être car il se rapproche du jeu classique, ce jeu qui me plaisait quand j’étais plus jeune.

 

En tant qu’un des plus anciens membres de la Restart quel avenir vois-tu pour l’association ?

Pour moi l’avenir de l’association se divise en trois parties :

À court terme tout d’abord, il nous faut restructurer la hiérarchie.

À moyen terme : il faut trouver du financement, développer les partenariats, continuer notre mission d’insertion sociale (notamment les cas de personnes déscolarisées, souffrant de solitude) ainsi que la formation de stagiaires.

Enfin à long terme : il faut se concentrer sur l’amélioration du niveau des joueurs mais aussi sur le recrutement de nouveaux. On tente de constituer une équipe sur League of Legends en challenger. Sur Hearthstone, trouver une bonne équipe pour se concentrer sur les playoffs. La diversité des jeux-vidéo au sein de notre association est notre force mais il faut trouver de bons représentants sur chaque titres et améliorer le niveau de ceux déjà présents. Pour résumer le but est de faire partie de l’élite française !

Propos recueillis par RΞSTΛRT | Jahrik

Pour celles et ceux  qui seraient intéressés par l’événement je vous transmets le lien officiel de la Comic Con Africa pour de plus amples informations (liste des guests, planning des events, billetteries …) : https://www.comicconafrica.co.za/en.html

Intégrer l’esport aux Jeux Olympiques de Paris 2024 : une question épineuse

Intégrer l’esport aux Jeux Olympiques de Paris 2024 : une question épineuse

Le logo de la candidature de Paris 2024 a été projeté sur l’Arc de Triomphe. (AFP/Lionel Bonaventure)

 

En cette période estivale de l’année, le temps est propice à toutes sortes d’activités. Les balades, les voyages dans des endroits loin de notre quotidien pour nous échapper ne serait-ce que quelques jours du train-train habituel ; les retrouvailles familiales, les visites culturelles, en passant évidemment par les pratiques sportives.

C’est notamment en ce moment que se tiennent les championnats sportifs européens. Ils se déroulent du 2 au 12 août 2018 à Glasgow et Édimbourg, en Écosse, au Royaume-Uni et à Berlin du 6 au 12 août 2018. Les différents compétiteurs s’élancent sur les pistes, pour tenter de décrocher un titre qui leur permettra de laisser leur trace dans le monde du sport. En les regardant on ne peut s’empêcher de rêver aux prochains Jeux Olympiques. En 2024 c’est la France qui accueillera ce grand événement et ils seront organisés à Paris. Mais nous ce qui nous intéresse c’est le monde du gaming, de l’esport bien entendu ! Et il n’est pas en reste et bien présent dans les débats concernant ces olympiades. En effet là est toute la question qui échauffe les esprits : l’Esport doit-il ou plutôt peut-il faire son entrée aux Jeux Olympiques ?

L’eSport aux JO ? Pourquoi pas, mais pas de jeux violents

Pour certain comme Thomas Bach, l’actuel président du Comité International Olympique, l’esport pourrait tout à fait apparaître comme une discipline olympique mais serait soumis à certaines conditions. Une est selon lui indiscutable : «pas de jeux violents» pour le citer. C’est ici que les choses se compliquent car il faut définir la notion de «violence» au sein du jeu vidéo. Aussi il est peu probable de voir apparaître des jeux tels que Counter-Strike (terrorisme) ou Call of Duty (sang trop présent) au programme des épreuves olympiques. Pour résumer, le coté FPS de l’esport sera donc complètement absent.

Mais que dire de jeux comme League of Legend, DOTA ou encore Heroes of the Storm qui font partie de la catégorie des arènes de bataille en ligne multijoueur (MOBA : multiplayer online battle arena )? Peuvent-ils réellement être considérés comme des jeux violents malgré le caractère d’affrontement qui se dégage de ces jeux ?

Les jeux vidéo qui pourrait donc s’inscrire au sein des épreuves des jeux olympiques seraient les titres sportifs, tels que PES, FIFA ou tout autres jeux se rapprochant d’une activité sportive «réelle». Cependant des titres comme Mario Kart, ou Super Smash Bros qui, même s’ils ne sont pas encore sur le devant de la scène de l’Esport, pourraient tout à fait avoir du potentiel pour rentrer dans les jeux intégrés aux JO. Ils possèdent un fort esprit compétitif, voir coopératif pour le cas de Super Smash Bros si l’on joue en équipe et ne peuvent pas être réellement et objectivement considérés comme violents au même titre que les FPS que nous avons abordé plus haut.

Le MOBA à succès League of Legend. Trop violent pour les JO ? Crédit : Riot Games

 

L’eSport : un phénomène montant

Une autre question se pose alors. Si l’on ne représente aux JO que des jeux-vidéo qui se rapprochent grandement des épreuves réelles déjà présentes, cela contribuera t-il à faire découvrir au public le monde de l’Esport d’une manière positive ? Celui qui ignore tout de l’egaming s’intéressera t-il à voir des compétiteurs s’affronter sur un jeu de football alors qu’il peut en voir en chair et en os sur un terrain devant son écran de télévision ? L’image du jeu-vidéo, déjà bien ternie par les différents médias ne risque t-elle pas de se détériorer encore plus ? L’esport est un phénomène montant qu’il est impossible d’ignorer. Par exemple, un tournoi international sur le jeu de stratégie Starcraft II, en partenariat avec le CIO, a eu lieu en ouverture des JO d’hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud.

Les compétitions sur différents titres se multiplient. On peut parler de l’Overwatch League qui s’achève à peine, des LCS du coté de League of Legend (League of Legends Championship Series), l’Epicenter XL qui se déroulait à Moscou pour DOTA 2, des Relégations Pro League sur Rainbow Six Siege etc … Ces différents événements rassemblent plusieurs milliers de personnes aussi bien sur une scène réelle ou l’ambiance est comparable à un concert que derrière nos écrans !

L’Epicenter XL, événement majeur sur la scène de DOTA 2 qui se déroulait à Moscou avec un cashprize d’un million de dollars ! Crédit : Photo courtesy of EPICENTER.

 

Alors peut-on se prendre à fantasmer d’une entrée de l’esport aux JO de 2024 à Paris ? Malheureusement non, pas pour le moment. Le président de l’association des fédérations internationales, Patrick Baumann, exclut l’entrée de l’esport au programme des Jeux de Paris.

Mais qui sait, peut être qu’en 2028, nous verrons nos joueurs préférés se rencontrer et se disputer la victoire sur des titres vidéoludiques sur lesquels nous-même passons de merveilleux moments de rage, de camaraderie et de rigolades !

[Partenariat] La Société Protectrice des Animaux de Bordeaux et du Sud-Ouest

[Partenariat] La Société Protectrice des Animaux de Bordeaux et du Sud-Ouest

La Société Protectrice des Animaux de Bordeaux et du Sud-Ouest, a pour mission de recueillir, de sauver et de protéger principalement les chats et chiens abandonnés, en détresse ou maltraités mais aussi les NAC tels que lapins, hamsters, cobaye, furet…

Association Loi 1901 fondée le 02 mars 1928 et reconnue d’utilité publique par décret du 6 juillet 1965, la SPA de Bordeaux et du Sud-Ouest est totalement indépendante et gère uniquement le refuge de Mérignac qui recueille chaque année plus de 1800 animaux abandonnés directement par leur propriétaire, non récupérés en fourrière ou encore maltraités afin qu’ils soient adoptés. Elle accueille les animaux durant l’hospitalisation de leur propriétaire, recueille les chats et chiens âgés au sein de son « espace retraite » dans des conditions de confort adaptées ainsi que ceux dont malheureusement le propriétaire est décédé.

La SPA de Bordeaux et du Sud-Ouest a besoin du soutien de tous ses sympathisants afin d’être en mesure d’intervenir auprès de ses protégés. En effet, notre association mène ses actions principalement grâce à la générosité de ses donateurs. Chaque année, les dons collectés permettent de pourvoir aux besoins de nos pensionnaires mais aussi d’agir auprès des animaux maltraités grâce à notre service enquêtes maltraitances. Toutes nos actions sont rendues possibles grâce au soutien sans faille des donateurs qui contribuent quotidiennement à l’amélioration du confort de vie de nos protégés.

Votre don est capital pour que notre action perdure.

 

Rendez vous les 23 et 24 juin prochain pour un marathon caritatif en faveur de la Société Protectrice des Animaux de Bordeaux et du Sud-Ouest !

 

Vous retrouverez notamment à la SPA 33 les animaux suivant :
C20 Mâle croisé bergder de bohème né en 2016. C’est un chien joyeux, agréable et sociable. Méfiant envers les étrangers, il est très attaché à son maître et à sa famille, Il sera obéissant après quelques séances d’éducation basée sur la fermeté et une approche positive. Energique, il lui faut de grandes balades et un jardin.


N° 8 Bonjour, nous sommes deux très beaux chats. La petite c’est moi, je suis curieuse, espiègle, câline. Mon copain est au contraire très craintif mais tout aussi gentil. Je le rassure en me câlinant contre lui, aussi nous aimerions partir dans la même famille. Un grand appartement serait bien et ok pour de grands enfants afin de ne pas aggravé le cas de mon pauvre compagnon.